12/03/2017
Le trésor des cathares
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Le départ du second trésor des cathares le 15 mars 1244 pour Salza



Le terme du 16 mars 1244
Pierre-Roger de Mirepoix a reçu l'assurance que le premier trésor est bien arrivé à Crémone en Italie et servira à tous ceux qui décideront de fuir. Ils sont encore 500 assiégés dans la citadelle de Montségur à résister aux troupes du Sénéchal de Carcassonne et de l'évêque de Narbonne depuis 10 mois. La reddition a été fixée après la fête du "bêma", l'équivalent de Pâques le 16 mars 1244. Ceux qui renieront leur foi auront la vie sauve, les autres seront brûlés comme hérétiques. 225 hérétiques seront précipités vivants dans les flammes du bûcher.

Le trésor quitte Montségur la veille le 15 mars 1244
Il sont quatre bonshommes cette fois, Amiel Aicart, Hugo, Poitevin, Sabatier à accompagner le trésor, les derniers documents de l'église cathare et plusieurs pièces d'or et d'argent. Mais cette fois c'est à pied qu'ils doivent emporter les documents car il n'y a plus de chevaux. On décide qu'il faudra s'en procurer en chemin.

Montségur-Salza
En ce mois de Mars, le plus court chemin à pied est encore la ligne droite, 100 Km séparent Montségur de Salza, on étudie le terrain, il y a 60 Km dans les forêts de Comus et de la Plaine jusqu'à Quillan puis 40 Km dans la forêt de Rialsesse avec le col du Paradis et les gorges de l'Orbieu. Les traversées de forêts ne posent pas de problèmes, on connaît bien les abord d'Arques à coté de Coustaussa. Mais à pied la route est longue. A Quillan, il devient évident qu'il faut se procurer des chevaux au plus vite. 12 kilomètres après Quillan, le long de la vallée de l'Aude apparaît le château de Coustaussa. Nos quatre bons hommes décident de s'y rendre pour négocier des chevaux.

Le château de Coustaussa
Ce château est une ancienne forteresse assiégée par Simon de Montfort en 1211 berceau de nombreux parfaits. Que s'est-il alors passé au château de Coustaussa en ce mois de mars 1244 ? De la précipitation ? de la résistance ? un refus ?
Nos bons hommes n'ont-ils pas trouvé les chevaux nécessaires et cherché à se débarrasser de documents difficiles à emporter. L'argent des chevaux et les documents, s'ils ont été cachés dans ce château, comment ont-ils été retrouvés plus tard par l'abbé Béranger Saunière. Est-ce le hasard ou un indice qui a mis notre curé sur les ruines de ce château ? Ne dit-on pas qu'il surveillait le trésor depuis sa tour Magdalena (Madeleine)
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